Baco blanc (Baco 22A)
Origine : Créé en 1898 par François Baco, qui a marié la folle blanche et le noah
Résultat : un enfant légitime au catalogue officiel, qui se distingue par un duvet beige sous la feuille
Oui, on reconnaît un cépage comme ça
Synonymes : 22A Baco, Maurice Baco, piquepoul du Gers… mais aucun lien avec le vrai piquepoul
Un peu comme les cousins qui s’inventent des titres de noblesse sans jamais avoir vu un château
Description : Grappe moyenne, compacte comme le métro à 18h
Baies rondes, blanc-doré, pulpe molle, petit goût foxé façon renard
Production : Débourre tard, sensible à tout (mildiou, vent, phylloxéra… il aurait besoin d’un psy et d’une assurance santé complète)
Mais il a un super-pouvoir : après un gel de printemps, il repart fructifier, comme si de rien n’était
Généreux, vigoureux, un peu maladroit, mais toujours au rendez-vous.
Clone : un seul, le 1086. On dirait le nom d’un robot de Star Wars, mais non, c’est bien du raisin
Vin : Moins foxé que le noah, il sert surtout à l’Armagnac
Ses eaux-de-vie vieillissent vite, pratique pour les impatients qui n’ont pas envie d’attendre 20 ans
Résumé express : fragile comme une diva, mais quand on distille, c’est lui qui sauve la fête
Baco blanc (Baco 22A)
Hybride créé en 1898 par François Baco (croisement de folle blanche & noah), seul hybride admis en AOC (env. 2100 ha en Armagnac)
Cépage vigoureux, fertile, mais sensible aux maladies, au phylloxéra et au calcaire (franc de pied possible sur sables fauves)
Maturité tardive
Grappes lâches, baies moyennes ; vin blanc au goût foxé destiné à la distillation.